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La reprise des entraînements

Les entraînements d’automne avec Orlabay ont repris à partir du dernier week-end de septembre. Ce week-end là, notre bateau n’était toujours pas à l’eau, et nous avons été très gentiment accueillis par Philippe Benoiton, un concurrent sur la Cap Martinique qui navigue sur le même modèle de bateau que nous. Un échange d’expérience enrichissant sur une nav de 24h, qui nous permet de nous remettre en jambe même si ce n’est pas sur notre rafiot bien aimé.


Le début d’année scolaire est également rythmé par la recherche active de sponsors. Nous donnons au cours de la semaines toute notre énergie pour trouver des entreprises qui pourraient nous accompagner dans cette belle aventure. Nous tentons toutes les méthodes possible : par mail, par téléphone, lors d’évènements ou même en faisant du porte à porte... Qui ne tente rien n’a rien ! Aujourd’hui nous avons quelques pistes que nous attendons de concrétiser avec impatience. Nous remercions chaleureusement K-CIOPÉ qui est notre tout premier partenaire et dont l’aide nous fait le plus grand bien !


Pour revenir sur la navigation, nous avons enfin pu remettre le bateau à l’eau (15 minutes avant le deuxième entrainement d’Automne) et avec des safrans qui ne bougent plus. Quel bonheur de pouvoir remonter sur notre bateau après deux mois de privation. Un week-end d’entraînement composé d’un grand nombre de manœuvres dans plusieurs conditions différentes, qui nous ont permis de nous rendre compte de nos réels progrès depuis le début de cette aventure. Quelle satisfaction !

Nous avons également trouvé un moyen de récolter et stocker les données émises par nos instruments électroniques, malgré le fait que nous n’ayons pas d’ordinateur de bord. Cela nous permet de suivre nos performances et de constituer des « polaires », une sorte de grand tableau qui répertorie la vitesse à laquelle on est capables de faire avancer le bateau en fonction de la force et de l’orientation du vent. Cela nous permettra de tirer un maximum de nos logiciels de routage, et donc de faire des choix stratégiques plus précis lors de la Cap Martinique. Fini le pif, à nous les maths !

Pour la suite des événements, le but est de passer un maximum de temps à naviguer et surtout un maximum de nuits en mer avant que le temps ne devienne trop froid. Nous attendons entre autres une bonne fenêtre pour effectuer notre qualification pour la Cap Martinique, qui consistera en un aller-retour entre la Trinité-sur-Mer et le milieu du golfe de Gascogne.


On commence également à passer au peigne fin l’intégralité des « RSO », les règlementations spéciales offshore, qui concentrent l’intégralité du matériel que nous devons obligatoirement avoir à bord pour participer à des courses de cette nature, et ce n’est pas une mince affaire…


Allez, la course est dans six mois, on ne lâche rien !




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